Comment le numérique s’est coupé de la gauche…

C’est la faute des cyber-libertariens… #oupas

Via : Cyberlibertarians’ Digital Deletion of the Left | Jacobin et via Internet Actu

Magnifique papier consacré à Tim Wu et à la neutralité dans le NYT

Via : Defending the Open Internet – NYTimes.com.

On peut quand même se demander pourquoi Tim Wu ne s’appuie pas plus sur les adaptations législatives de l’idée de neutralité pour défendre son idée, et pourquoi il ne s’appuie pas non plus sur les dispositions existantes qui rejoignent le concept sans en avoir le même nom, ni appartenir au même champ d’expertise.

Defending the Open Internet - NYTimes.com

Hubert Guillaud prend la défense d’Arnaud Montebourg face à Google.

Sur les réseaux, on a passé une bonne partie de la journée du 5 février à se moquer d’Arnaud Montebourg, notre ministre du redressement productif. Tout ça parce qu’il aurait déclaré vouloir faire interdire Google en France si l’entreprise américaine n’acceptait pas d’héberger sur le territoire français les données recueillies sur le territoire français. Déclaration démentie très mollement dans l’après-midi. Mais peu importe, l’information a continué de circuler et la toile française de rire : Arnaud Montebourg, qui porte déjà en lui-même une propension à la cocasserie, menacerait de bouter Google hors de France, c’est en effet très cocasse.

Eh bien ce matin, contrairement à d’habitude, je ne céderai pas à la facilité et je vais prendre la défense d’Arnaud Montebourg.

Via : Un monde sans Google ? « InternetActu.net.

Un monde sans Google ? « InternetActu.net

L’avenir de Sciences-Po vu par Frédéric Mion ? Ni très numérique, ni très innovant ?

Drôles de propositions de Frédéric Mion pour sciences-po :

  • Le diplôme en trois ans est concurrencé par les « colleges » américains et leur pédagogie plus horizontale ? Rétablissons le grand oral et les épreuves scientifiques pour « renforcer » cette première étape.
  • Trop de filles réussissent le concours ? « Rebattons les cartes » pour qu’elles soient moins nombreuses.
  • Sciences-Po est présent dans toute la France ? Re-centralisons autour de Paris, c’est la mode.
  • Au-delà de la 3e année, il faut professionnaliser car c’est la seule façon de disposer d’une offre « claire ». Laissons la recherche fondamentale à Harvard, Stanford ou Columbia.

Et rien sur le numérique naturellement… ni sur les sciences cognitives, le DIY ou l’entrepreneuriat.

Via Le Monde : Sciences Po Paris veut muscler ses trois premières années.

Sciences Po Paris veut muscler ses trois premières années